Jouer une musique lente devant quatre mille personnes en plein air, c’était le défi de cet été. Voici comment nous avons adapté le live avec le collectif Halo.
Commencer par le silence
Plutôt que d’ouvrir fort, nous avons ouvert seul au piano, lumières éteintes. Le public s’est tu de lui-même. C’est ce silence-là qui a rendu possible la montée de la deuxième partie.
La lumière comme partenaire
Chaque note grave du piano déclenchait une vague de lumière sur l’écran de fond. Quand la rythmique est arrivée, la scène entière s’est mise à respirer avec la musique.
Merci à l’équipe du festival et à Claire Dumas pour sa confiance. Nous revenons l’an prochain.



